9 juillet 2025 _ Journée éreintante à La Villa
Le planning est serré : massage le matin, déjeuner léger au restaurant La Terrasse, piscine l’après-midi à l’ombre des oliviers.
C’est le cadeau d’anniversaire des filles. L’adresse est excellente. Nous la connaissons pour l’avoir pratiquée une fois déjà.
Agnès choisit le massage Enveloppant; je choisis le Réveil musculaire. Nous sommes massés ensemble dans une semi obscurité pendant une heure. Très agréable.
Puis nous prenons le déjeuner devant la mare aux canards (en plastique), signature graphique de La Villa depuis sa création, en 1992, par la famille Pinelli qui en est toujours l’unique propriétaire. La décoration de l’hôtel affiche son appartenance. Nous sommes à Courchevel-sur-mer.




Entre le plat principal et le dessert, nous assistons à l’arrivée discrète du Dragonfly en baie de Calvi, le super yacht de Sergey Brin de 142 mètres valorisé à 450 millions de $. Trop long pour accoster dans le port, il mouillera en rade. Pour contextualiser un peu, Sergey Brin est le co-fondateur, avec Larry Page, de la société Alphabet (ex Google) valorisée au moment où j’écris ces notes à 4100 milliards de $ (valorisation qui était de 1862 milliards le 9 juillet 2025) dont Sergey Brin possède 25% des parts. Il faut bien ça par couvrir les frais de fonctionnement annuels du Dragonfly estimés entre 30 et 40 millions de $. Je l’ai bien dit : Courchevel-sur-mer.
Après-midi au bord de la piscine qui joue sur des registres moins bling-bling. La piscine est bien intégrée dans un environnement minéral. La couleur de son eau ne reprend pas les codes couleur bleu (artificiel) des mers du sud. Elle est sombre et propose une eau à température pour une après-midi très ensoleillée de juillet. Le pool bar est discret. La musique est douce, elle aussi discrète. Le barman s’enquiert de nos besoins et envies. N’insiste pas. Nous quitte avec un sourire.
Nous sommes bien. Pas inquiets pour deux sous.

Sur les coups des seize heures, je fais cependant l’effort de me lever. Je monte les marches qui conduisent au bar et, se faisant, mets la main sur la rampe d’escalier autour de laquelle plusieurs guêpes tournent nerveusement. La punition est immédiate.
Bien que ne jugeant pas la situation comme éminemment grave, je vais à l’accueil pour demander si l’hôtel est équipé d’une pompe anti venin. L’hôtel, dans sa grande sagesse, en est équipé, ainsi que d’alcool, de pansements et autres fournitures médicales. Une trousse complète de premiers secours est mise à ma disposition par un personnel compatissant en totale ébullition. Se peut-il que la piqure soit plus grave que diagnostiquée. Peu probable mais j’apprécie. C’est tellement valorisant de se trouver, l’espace d’un instant et sans le mériter vraiment, au centre de toutes les attentions.
Nous quittons l’hôtel vers 17 heures pour retrouver Calvi.
Ce cadeau d’anniversaire des filles était vraiment sympa.
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